Plaintes contre les harcèlements électromagnétiques en 2016 en Pologne, Slovaquie, Tchéquie, France, ... :


1/ Au mois de Mars 2016, sur l’une des principales chaînes de TV polonaises, le Ministre de la Défense Nationale Antoni Macierewicz s’exprimait à propos de dangers autres que ceux de l’U.E.


A la question : « Est-ce que la Pologne a une stratégie concernant les expérimentations illégales, c’est à dire les tests d’armes électromagnétiques sur des citoyens polonais ? ».


Monsieur le Ministre répondit : « En ce moment, nous faisons une analyse pour identifier où les personnes qui se plaignent de tels problèmes et situations sont localisées. Dans six mois, je pense être capable de vous en dire plus en ce qui concerne ces questions. Mais d’après les informations limitées dont je dispose, les régions du Sud-ouest (Basse Silésie) et du Nord-Ouest de la Pologne sont les régions d’où nous sont parvenus le plus de plaintes. »


Le commentateur de la chaîne : « Le Ministre de la Défense n’a pas précisé quelle commission préparera le rapport sur l’usage expérimental d’armes électromagnétique contre des citoyens polonais. »


Voir la vidéo sous-titrée en Anglais ci-dessous :


http://tinyurl.com/htavmjj


Le 4 Juillet 2016 un groupe de victimes se réunissaient devant l’immeuble qui allait abriter cinq jours plus tard le sommet de l’O.T.A.N. pour manifester contre l’usage expérimental d’armes électromagnétiques sur des citoyens Polonais (pour reprendre les termes de monsieur le Ministre).


Pour lire les sous-tires en Anglais sur la vidéo suivante il faut cliquer sur le menu "sous-titres" en bas à droite de la vidéo youtube :


http://tinyurl.com/hl32d2p


2/ A Bratislava, capitale de la Slovaquie, le 7 mars 2016, un groupe de cinq personnes issues de toute la Slovaquie ont porté plainte contre X concernant le harcèlement électromagnétique. Les plaignants disent subir une torture 24h par jour et être sous contrôle permanent par des moyens sophistiqués d’un groupe de personnes leur sapant systématiquement leur vie.


L’une des victimes slovaques a fait une courte vidéo que vous pouvez visionner sous ce lien :


http://tinyurl.com/juvlcw2


Traduction des propos de la victime-cible sur le lien ci dessus :


« Je m’appelle … et je vis à Kolarovo. Nous victimes-cibles nous nous sommes rencontrées aujourd’hui ici à Bratislava afin que la police et le gouvernement slovaques prennent connaissance de ce ce phénomène qui est le harcèlement électromagnétique organisé et commencent à s’y intéresser. En Slovaquie, nous sommes pour le moment cinq personnes à vouloir rendre public ce phénomène. Cinq personnes qui n’ont pas peur d’aller à la police, de témoigner et de déposer plainte. Ainsi la police et le gouvernement seront au courant de l'existence du harcèlement organisé électromagnétique et que plusieurs personnes en Slovaquie sont torturées. »


Question : « Que peux-tu nous dire au sujet du Gang Stalking ? »


« C’est un sujet très très difficile. Je voudrais juste dire qu’il s’agit d’une torture 24h par jour tous les jours et que les personnes qui le font savent détruire une vie. Certaines personnes se sont d’ailleurs suicidées, donc il s’agit de quelque chose de très dangereux. On dit que c’est des meurtres silencieux. Le pire est que ces technologies secrètes on peut les trouver à présent sur le marché noir. Et le pire encore est qu’elles sont utilisées par les groupes criminels. Peu de gens sinon personne avant nous n'a osé porter plainte. C’est pour ça que nous sommes là. »


Question : « Peux-tu nous dire depuis quand ces technologies existent en Slovaquie et aussi depuis quand tu es ciblé ? ».


« Moi ça fait trois ans. Bon pour le moment, je dis juste ça... ».


3/ En République tchèque, c’est 18 cas de harcèlements électromagnétiques en réseau en majorité à Prague et sa banlieue qui ont été recensés ainsi que dans les régions frontalières.


4/ En France, il y aurait près d’une centaine de victimes d’harcèlement et tortures électromagnétiques en réseau, Paris et sa banlieue étant la région la plus touchée. A noter qu’une plainte commune au pénal en France n’est pas possible dans un premier temps.